Les mots sont sans doutes les plus belles armes.

Ce blog ne m'appartient plus, il est déléguée à une autre qui fait parti du passé. Ses premières pages ne sont plus moi. Moi au présent. Mon présent, je l'écris ailleurs, espérant secrètement que mes textes vous lasse mais j'aime quand même les exposer comme du bétail afin qu'ils servent, peut être à de lamentables critiques du genre " TG t tp cone" ou bien "cOmen t'écriis trO biien sheyrii".

Ou bien qu'ils servent simplement à être lu et à rien du tout à pars lâcher mes bombes surnaturelles.
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# Posté le samedi 31 mai 2008 11:58

Modifié le jeudi 05 juin 2008 13:20

Cryin, Taste of India, Knockin'on heaven's door, Paradise city, Sweet chil O'mine, Welcome to the jungle.

PlOum PlOum.

[ Adah Price:

Comme la rue du village et la rivière, rien ici ne va jusqu'au bout.le Congo n'est qu'une longue piste qui vous transporte d'un lieu caché à un autre. des palmiers l'encadrent, vous toisant d'un air choqué, tels d'immenses femme les cheveux dressés sur la tête. Pourtant ,je suis décidée à emprunter cette voie, même si je ne marche ni vite ni bien. Mon côté droit traîne la patte. Je suis née avec la moitié de cerveau sèche comme un pruneau, privée de sang par un malheureux accident prénatal. Ma s½ur jumelle Leah et moi sont en principe identique, comme nous sommes en principe tous fait à l'image de Dieu. Leah et Adah ont démarré leur vie en reflets parfait dans un miroir. Nous avons les mêmes yeux sombres et les mêmes cheveux châtains. Mais moi je suis un mélange bancal tandis qu'elle est restée parfaite.
Oh, je n'ai aucune peine à imaginer l'accident prénatal: nous étions ensemble dans le ventre, tralalilala, quand Leah s'est retournée d'un coup en déclarant : "Adah tu es vraiment trop lambine. Je prend tout ce qu'il y a de nourrissant et je passe devant." Elle a grandit en force pendant que je m'affaiblissais. (Oui, Jésus m'aime) Et c'est ainsi que cela s'est passé dans le paradis du ventre de notre mère, j'ai été cannibalisée par ma s½ur. ]
Barbara Kingsolver : " Les Yeux dans les arbres."


C'est trop cool. Ne me demandait pas pourquoi, je ne saurais vous répondre. Je suis tellement fatiguée pourtant. Je ne dors plus, ou presque. Je suis pourtant là, présente. Je lis, seule dans ma chambre ma basse juste à coté de moi. La solitude est aimante lorsqu'on la désire vraiment. Je n'ai plus envi de faire des efforts, pour que l'on me mette sur le côté ensuite, cela n'a aucun sens. La vie a un sens? Le sens de la vie? Trop de questions se bousculent, comme toujours dans cette boite crânienne. Cela fait bien longtemps que je n'ai pas écrit, j'ai sûrement perdus le sens de mes phrases, avec la musique dans mes oreilles qui résonnent d'une drôle de façon. Même mes goûts changent, restant pourtant les mêmes. Les arbres dansent une danse qui leur est propre, désordonnée. Et mes doigts s'agitent sur ce clavier, qui ne m'as pourtant rien fait à par exister. Je suis là sans être là. Je n'ai pas envie d'établir une discussion avec une personne qui parle et pense. je préfère discuter avec moi même et m'enfuir sous ma tonne de travail qui m'attend. Il est déjà 14h37, et je n'ai plus envie de partir de cet ordinateur, pourtant la fatalité est bien présente. Le monde tourne toujours avec le même angle de persuasion. Regarde ce qui t'es cher et demande toi pourquoi ils le sont. Donne un sens à tes mots même si ils n'en ont pas. Je rigole, oui je rigole de voir comment j'écris, les phrases qui sortent de mon esprit dans une ronde désordonnées où ils essayent de se faire une place. Et puis je m'entend parler, avec mes mots qui n'ont aucune réflexion particulière et qui ressemble à un langage incohérent que l'on a pas envi de suivre et qui est pourtant le langage des adolescent. J'ai peur de ce que je peut dire sans réfléchir, moi qui inverse des mots sans y penser, c'est tellement plus facile d'écrire et non de parler avec de vrai mots. Je me demande ce que je serais si on me demandais d'écrire sur une feuille de papier pour communiquer. Pour qui me prendrait on? Au moins on pourra toujours éviter de dire que j'parle n'importe comment. Les jeunes apprécient la sonorité de leur mots malgré tout, ils préféreront un certain mot à un autre. C'est comme ça. Et j'écoute, le son de cette guitare. je ne comprend plus les gens qui sont autour de moi parce que je m'attarde trop sur eux. Je me rend compte que je ne suis pas si sociable, comme une personne qui ne se dirait jamais assez "stop". Ma vie se résume à quoi après tout? Je ne sais pas.

Bien, maintenant voyons les choses d'un nouvel angle, comme une page qui se tourne ou bien notre regard qui se pose sur quelqu'un que l'on avait jamais vu auparavant.

J'en ai même pas envi. Je préfère écouter ma musique tranquille, assis devant cet écran maudire tout ce qu'il me passe par l'esprit. Je ne sais pas où cet histoire va nous mener. Ni où est ce qu'elle va la mener. J'ai pas envi d'être ici. Je voudrais partir, tellement hâte de rentrer chez moi pour me sentir seule. Et pourtant je suis chez moi. J'ai encore la tête qui bourdonne de paroles incompréhensibles.


# Posté le mercredi 28 mai 2008 08:51

Qu'est ce que j'aimerais être riche!

Je veux, je veux, je veux, je veux, je veux, je veux, je veux, je veux, je veux,je veux,je veux, je veux, je veux, je veux!


Mais qu'est ce que donc ce pseudo me diriez vous! Bien sur je vous répondre "J'te pisse au cul. " Si je suis de mauvaise humeur bien entendu. Je ne vous crie pas au secours, et je ne sais même pas pourquoi j'dis ça '--. Bref, pourquoi aimerais-je avoir plein de tunes? Bah simplement, pour pouvoir enfin être telle que je suis. Héhé, j'aimerais tellement pouvoir acheter le temps et tout ce qui va avec , cette putain de basse qui coûte 314 euros, mais qui a tout ce qu'il me faut. J'aimerais acheter toute la collection Kanabeach et Volcom parce que j'adore ce qu'ils font. J'aimerais qu'on arrête de me poser des questions inutiles ou bien que l'on arrête de décréter qu'à notre age il faut que l'on se choisissent un avenir. C'est incompréhensible. C'est vrai, je ne sais pas ce que je veux faire et je n'ai aucune motivation. On me raconte n'importe quoi sur les prix qui augmente, la planète qui fond, les peuples oppressés, le monde qui change, la couche d'ozone, les présidents incompétents, la crise d'adolescence, la pilule, le cancer du col de l'utérus, les rapports sexuels et humains, la consommation, les pièges de cette société, les animaux qui disparaissent, ce que l'on pensent être, la Vie. Comment ne voulez-vous pas être pessimiste?! Ne t'inquiète pas Agathe, je ne t'enfonce pas :D. Mais c'est vrai, qu'est ce qu'on va devenir, on ne sera qu'un humain de plus, on va pas changer le cours de l'histoire, a pars peut être 2 d'entre nous, et encore c'est beaucoup demander. On aura une vie d'étudiants, des fêtes, de la drogue, de l'alcool, des amours, un ou des mariages, des enfants, une vie banale et sans intérêt. Et on nous pousse dans cette direction. Faîtes quelque chose de votre vie, remplissez les poches de votre état. Mais pourquoi me permettrais-je de mettre mon nez la dedans, je ne me suis jamais intéressé à la politique. C'est clair que ce n'est pas génial mais que puis-je y faire? J'aime écrire, et j'ai pleins d'histoires dans ma tête, mais je n'ai jamais le temps d'écrire. J'ai des vers, des rimes, des phrases, des mots qui me viennent à l'esprit tout seul. j'aime voir ce que je réussi en me disant que tout n'est pas pourris, j'aime voir mes amis heureux tout en me disant ça y est, t'es pas finie, tu vas vivre comme une personne quelconque. Même si t'en as pas envie, de toute façon c'est comme ça. Je traverse une passe que tout le monde a déjà traversé ou va traversé. La crise de l'adolescence. Ce refus de voir les choses en face et de se voir dans un avenir "meilleur", cette envie de rebellion et ce mal-être qui nous entoure tous, ce refus de voir ce que l'on est. On a envie de se percer de partout, c'est chouette et on se rend compte que l'on est maître de son corps, on peut le mutiler ou bien l'idolâtrer, le percer ou le tatouer. On est pas toujours d'accord avec les écarts qu'il nous fait. On aime pas nos formes, nos sein, nos cuisses, nos jambes, nos pieds, nos mains.... Chacun et chacune ont un problèmes, un complexe. C'est comme ça. C'est écrit. Je ne vous direz pas ce que je veux faire de mon corps, ou peut être que si mais je ne veux pas qu'il reste ainsi, avec toutes ces marques de ma vie inscrites dessus, ces cicatrices mal faîtes d'enfance, de chutes... Je cherche toujours le compliqué là où il n'y en a pas. Ça me causera problème plus tard je le sais, alors quoi bon combattre la fatalité? J'ai fait mon commentaire composé et je l'ai arrêté en route, chose que je ne supporte pas soit dit en passant, et je n'y arrive plus à m'y mettre. C'est un blocage affreux, qui me perturbe. Et puis il y a cette fille, que j'aime le plus au monde, et qui s'éloigne, doucement mais sûrement, je ne retrouve plus nos points commun, à pars cette amitié que beaucoup m'envie, j'écoute des musiques qui crient parce que j'aime ça, et paradoxalement, ça me détend. J'aime croire que tout ira bien, et je chante pour mon bon plaisir. Je chante faux et je crie. Oui, j'y arrive, et j'y travaille. Un jour j'arriverais peut être à chanter une chanson sans aucune perte de voix, ni fausses notes. Et je la jouerais à la basse, j'apprendrais des chansons douces pour les chanter à ma mère qui avait des rêves et ne les a jamais faits. Elle me demande de faire les siens, ce que j'entreprends avec quelques différences, elle voulait jouer de la guitare, moi de la basse. Je m'en donne les moyens, elle non. Elle pourrait pourtant... Elle préfère se tuer au travail, rentrer à 8h du soir, en se disant qu'elle à trouver du travail aux gens, elle se fait arnaquer par ses propres "amies" et les coups de putes s'enchaînent, elle est si frêle devant ce monde injuste qui la tellement malmenée. Elle et ses s½urs. Je ne dirais rien de plus. Ces choses ne vous regardent en aucun cas. D'ailleurs, certains, qui lisent ce que j'écris doivent se demander pourquoi je fait des textes aussi long et chiant, qui ne parle que de moi. Bah simplement pour inciter les gens à ne pas les lire! C'est con, mais c'est ma moralité. Je n'aime pas écrire sur un bout de papier, pour ne plus pouvoir me relire après! Je vous jure c'est affreux, j'ai une écriture de chienne, oui juste une écriture '--. Là vous vous dîtes, au mon dieu, elle commence ces remarques à jeter aux toilettes. Et vous savez quoi? Bah non '--. Je ne dis plus trop de gros mot, enfin je n'écris parce que dans mes paroles j'en dit trois tonnes. xD. Ma mère pète souvent son câble quand elle m'entend débiter mon langage de charretière. Je commence à avoir un mal de tête à force d'écrire et d'un manque cruel de sommeil. J'adore dormir, mais les jeux m'obligent à me lever tôt. Et oui, je suis une grosse no-life. Agathe pourras vous le dire! Elle qui vient deux soirs par semaine dans ma demeure pour aller nager dans un bac d'eau. Je commence à arrêter d'écrire en bloc et ne plus respecter ma ponctuation. je commence vraiment à fatiguer. Donc je vous dit Adieu.


Hé bien, tu n'auras rien. On dit j'aimerais avoir. De toute façon, tu sais bien que l'on a plus les moyens...


J'ai fait un article encore plus long, auras tu le courage de le lire Agathe?
Qu'est ce que j'aimerais être riche!

# Posté le vendredi 25 avril 2008 19:15

Juste une impression qui reste.

Juste une impression qui reste.
Doucement je ne suis pas fragile.


Je ne regrette rien et pourtant tout fait mal, tu sais à l'intérieur. Je suis tellement heureuse pour elle. Elle ne pourrait réveiller mieux. Ce n'était qu'un temps à rebours. Elle l'a eu sa part de bonheur, enfin. Le monde tourne toujours, et je continue à marcher un peu partout dans une misérable existence dans laquelle je me complais parfaitement. Les textes que j' écrit ne me correspondent pas toujours et pourtant j'ai ce besoin d'écrire comme si j' était une autre pour me conforter dans l'idée que tout ce que je vis n'est pas vraiment comme avant. Que j'avance. Et je le dis. J' Avance. Enfin. Parlons un peu du monde autour. Je suis l'instable jeune fille à laquelle ils parlent de leur vie et de leur soucis. Je suis peut être un peu trop présente car ils m'ennuient. J'en ai marre de regarder autour de moi et de voir toujours le même paysage. J'ai envie de nouveaux et de voir de nouvelles personnes même si j'aime énormément celle qui sont auprès de moi. C'est vrai je ne suis pas à plaindre n'est ce pas? Mais j'aime bien me plaindre ça me fait sentir vivre. Et puis j'écris ce que je veux ici. C'est un peu comme une histoire dans laquelle je déroule les bords et l'étale devant vos yeux. Une histoire qui gonfle et respire, une histoire qui fait rire tellement elle est ridicule, tellement de soucis qui sont insignifiant par rapport aux autres qui vendent leur enfants, crèvent du Sida, sont oppressés par une véritable force du monde... Et tellement de malheur qui tournent autour de nos têtes que même avec la plus grande force on ne pourrait tous les éclater. Et elle, elle voit le monde beau, c'est peut être pour cela que je l'aime tellement. Elle se reconnaitra parce qu'elle cherche toujours un sens là où il n'y en a pas. C'est peut être cette différence qui me plaît tant. J'aime les gens différents qui n'ont pas besoin de centaines d'amis autour d'eux mais juste quelque uns qui seront toujours là au cas où ils tomberaient de trop haut. J'ai pas peur de dire que j'aime mais je n'aime pas que l'on me force à le dire certaines choses doivent rester à l'intérieur n'est ce pas. J'ai trés mal dormit tellement j' était excitée de savoir qu'ils forment nous. Tellement excitée par mes souvenirs si récents. J'aimerais courir avec elle et la jeter par terre et la laissait là quelque temps comme pour me demander si elle va m'attendre. Si elle m'attendras encore. Et je me rend compte comme je suis immonde et affreuse de l'intérieur et ne me dîtes pas le contraire. C'est tellement réaliste. Je n'ai que ma force pour me protéger et je l'utilise même contre les meilleurs choses. Je fait entrer n'importe qui dans mon entourage parce que ça me plaît. Tu sais Agathe, j'ai eu du mal à t'accepter prés de moi, ça à dû être un parcours du combattant pour toi. Je t'ai peut être fait mal. J'en suis désolée. Mais tu es toujours là et je suis toujours là. Marie, tu me manques, et pourtant j'avance. On c'était dit que l'on ne s'oublierait pas et tu es encore en moi. J' essaie de ne pas pleurer pour rien. "C'est pas bien, il ne faut pas" Ouais je l'ai dit et je le pense, malheureusement j'ai pas envi de rester sur un échec ou une déception à quoi bon?! A quoi bon souffrir pour un connard ou même une pute qui vous disait n'importe quoi et que vous croyez comme une pauvre merde. On se sent alors bel et bien vide. La vie c'est pas le paradis je le vois inscrit partout et ça ne nous empêche pas d'avancer. Je me demande qui aura le courage de lire tout cela. Peu de personne à mon grand bonheur parce que j' écrit du n'importe quoi et qu'est ce que ça me fait sourire. On pourrait me dire que je suis folle je rigolerais encore plus fort parce que c'est un peu vrai au fond. Je peux changer d'humeur facilement et j'adore cette facilitée à ma foutre de tout même si parfois je n'y arrive pas et là ça fait mal. Et les deux personnes dont je suis proche en cet année se dispute une place que je ne veux pas leur offrir. Un combat dont je ne comprend pas la source. Un monde qui ne tourne plus rond. L'eau coule et couleras encore, c'est écrit parce que même si l'homme existe et détruit l'engrenage naturel de la terre la Vie reprendras tout de même le dessus. Parce que chaque moment sont uniques et rendent notre vie tellement plus magique, nous donnent un sens. Et puis l'amertume dévore mes parents vis à vis de mon cher frangin. Et je suis juste une poupée capable de voir ce qui les gênent et entendre leurs soupirs incessants. Et lui il vit sa vie d'insouciant ne se doutant pas de la souffrance qu'il insinue en chacun d'entre nous. Regarde autour de toi! Tu détruis tout. Un jour j'apprendrais. J'te jure tout ira bien. Une promesse. Encore. La vie est bien trop facile pour certain. Pff. A quoi bon continuer? Je vous aime. mais chut c'est un secret.

Je félicite celui ou celle qui aura le courage de lire cet ensemble de connerie ^^

# Posté le vendredi 18 avril 2008 07:18

Un jour, je saurais que tu existes.

" Le seul besoin qu'éprouvaient les moutons, c'était celui d'eau et de nourriture. Et tant que leur berger connaîtrait des meilleurs pâturages d'Andalousie, ils seraient toujours ses amis. Même si tous les jours étaient semblables les uns aux autres, faits de longues heures qui se trainaient du lever au coucher du soleil, même s'ils n'avaient jamais lu le moindre livre au cours de leur brève existence et ignoraient la langues des hommes qui racontaient ce qui se passait dans les villages. Ils se contentaient de nourriture et d'eau et c'était en effet, bien suffisant."
L' Alchimiste de Paulo Coelho

" J' était la mauvaise herbe du jardin, celle qui s'acharnait à rester présente malgré la réticence de chacun. Chaque journée, je montait voire rampait dans cet escalier qui menait à la chambre. Je dis juste chambre, car ce n'est qu'une pièce grise sans éclat intérieur qui est mon unique reflet. Je vivais seule, autour d'une grande famille, on m'oubliait donc facilement et je ne désirait que ce simple statut n' ayant aucunement connaissance de l' osmose qui unit ces mystérieux personnages qui composent une famille. Je ne comprenais pas l'utilité le contact charnu de leur lèvres, ce qu'il pouvait concevoir ou même détruire. C'est donc dans l'ignorance complète de quelconques sentiments qui pouvait animer l'âme des êtres humains que je grandît. Chacun de mes pas étaient vide d' intérêt et personne ne semblait remarquer ma présence, pourtant humaine. Je comprît, bien vite, que j' était invisible. Je me délectais alors de ce nouveaux pouvoir qui, je m'en rendît compte plus tard, s' effacerait avec le temps.
Aujourd'hui, j'ai eu l'honneur de m'approprier un nouveau surnom: Le légume. Je me sentie donc prête pour accueillir cette nouvelle identité. J'appris donc à vivre comme mes nouveaux frères: nue, les pieds en terre. C'est en position f½tale que je restait 3 jours entier durant lesquels mes jardiniers réfléchissaient sur le renouvellement journalier des appels téléphoniques de l'école maternelle. Ils vinrent alors m'arracher de ma terre natale en criant des injures que je n'oserait vous répéter. J'allais mourir, mourir, ce mot sonnait plutôt bien. Je m'étendis donc sur mon lit, absente, à l' abris de mes douleurs superficielles de mon enveloppe charnelle et des cris du jardinier et de sa femelle. Cris qui m'était, évidement, destinés. Je restait donc toute une après midi regardant mon sombre plafond comme se doit un légume mourant. La femelle jardinière vint se poser prés de mon matelas et pleura sur mon épaule en me priant de devenir normale. Rien que le mot normale vint me percer les oreilles et ses pleurs me donnaient la gerbe. Ma paix fût menacée durant un instant qui ne dura qu'une seconde. J'admirais silencieusement les mâchoires de ma mère répétant ce mot sordide tout en me secouant comme une démente. Elle criait, insultait et me demandait ce qu'on allait faire de moi. Je n'ai jamais pût répondre."


Article en cours de formation.

# Posté le mardi 15 avril 2008 07:39

Modifié le mardi 15 avril 2008 08:23