Je veux, je veux, je veux, je veux, je veux, je veux, je veux, je veux, je veux,je veux,je veux, je veux, je veux, je veux!
Mais qu'est ce que donc ce pseudo me diriez vous! Bien sur je vous répondre "J'te pisse au cul. " Si je suis de mauvaise humeur bien entendu. Je ne vous crie pas au secours, et je ne sais même pas pourquoi j'dis ça '--. Bref, pourquoi aimerais-je avoir plein de tunes? Bah simplement, pour pouvoir enfin être telle que je suis. Héhé, j'aimerais tellement pouvoir acheter le temps et tout ce qui va avec , cette putain de basse qui coûte 314 euros, mais qui a tout ce qu'il me faut. J'aimerais acheter toute la collection Kanabeach et Volcom parce que j'adore ce qu'ils font. J'aimerais qu'on arrête de me poser des questions inutiles ou bien que l'on arrête de décréter qu'à notre age il faut que l'on se choisissent un avenir. C'est incompréhensible. C'est vrai, je ne sais pas ce que je veux faire et je n'ai aucune motivation. On me raconte n'importe quoi sur les prix qui augmente, la planète qui fond, les peuples oppressés, le monde qui change, la couche d'ozone, les présidents incompétents, la crise d'adolescence, la pilule, le cancer du col de l'utérus, les rapports sexuels et humains, la consommation, les pièges de cette société, les animaux qui disparaissent, ce que l'on pensent être, la Vie. Comment ne voulez-vous pas être pessimiste?! Ne t'inquiète pas Agathe, je ne t'enfonce pas :D. Mais c'est vrai, qu'est ce qu'on va devenir, on ne sera qu'un humain de plus, on va pas changer le cours de l'histoire, a pars peut être 2 d'entre nous, et encore c'est beaucoup demander. On aura une vie d'étudiants, des fêtes, de la drogue, de l'alcool, des amours, un ou des mariages, des enfants, une vie banale et sans intérêt. Et on nous pousse dans cette direction. Faîtes quelque chose de votre vie, remplissez les poches de votre état. Mais pourquoi me permettrais-je de mettre mon nez la dedans, je ne me suis jamais intéressé à la politique. C'est clair que ce n'est pas génial mais que puis-je y faire? J'aime écrire, et j'ai pleins d'histoires dans ma tête, mais je n'ai jamais le temps d'écrire. J'ai des vers, des rimes, des phrases, des mots qui me viennent à l'esprit tout seul. j'aime voir ce que je réussi en me disant que tout n'est pas pourris, j'aime voir mes amis heureux tout en me disant ça y est, t'es pas finie, tu vas vivre comme une personne quelconque. Même si t'en as pas envie, de toute façon c'est comme ça. Je traverse une passe que tout le monde a déjà traversé ou va traversé. La crise de l'adolescence. Ce refus de voir les choses en face et de se voir dans un avenir "meilleur", cette envie de rebellion et ce mal-être qui nous entoure tous, ce refus de voir ce que l'on est. On a envie de se percer de partout, c'est chouette et on se rend compte que l'on est maître de son corps, on peut le mutiler ou bien l'idolâtrer, le percer ou le tatouer. On est pas toujours d'accord avec les écarts qu'il nous fait. On aime pas nos formes, nos sein, nos cuisses, nos jambes, nos pieds, nos mains.... Chacun et chacune ont un problèmes, un complexe. C'est comme ça. C'est écrit. Je ne vous direz pas ce que je veux faire de mon corps, ou peut être que si mais je ne veux pas qu'il reste ainsi, avec toutes ces marques de ma vie inscrites dessus, ces cicatrices mal faîtes d'enfance, de chutes... Je cherche toujours le compliqué là où il n'y en a pas. Ça me causera problème plus tard je le sais, alors quoi bon combattre la fatalité? J'ai fait mon commentaire composé et je l'ai arrêté en route, chose que je ne supporte pas soit dit en passant, et je n'y arrive plus à m'y mettre. C'est un blocage affreux, qui me perturbe. Et puis il y a cette fille, que j'aime le plus au monde, et qui s'éloigne, doucement mais sûrement, je ne retrouve plus nos points commun, à pars cette amitié que beaucoup m'envie, j'écoute des musiques qui crient parce que j'aime ça, et paradoxalement, ça me détend. J'aime croire que tout ira bien, et je chante pour mon bon plaisir. Je chante faux et je crie. Oui, j'y arrive, et j'y travaille. Un jour j'arriverais peut être à chanter une chanson sans aucune perte de voix, ni fausses notes. Et je la jouerais à la basse, j'apprendrais des chansons douces pour les chanter à ma mère qui avait des rêves et ne les a jamais faits. Elle me demande de faire les siens, ce que j'entreprends avec quelques différences, elle voulait jouer de la guitare, moi de la basse. Je m'en donne les moyens, elle non. Elle pourrait pourtant... Elle préfère se tuer au travail, rentrer à 8h du soir, en se disant qu'elle à trouver du travail aux gens, elle se fait arnaquer par ses propres "amies" et les coups de putes s'enchaînent, elle est si frêle devant ce monde injuste qui la tellement malmenée. Elle et ses s½urs. Je ne dirais rien de plus. Ces choses ne vous regardent en aucun cas. D'ailleurs, certains, qui lisent ce que j'écris doivent se demander pourquoi je fait des textes aussi long et chiant, qui ne parle que de moi. Bah simplement pour inciter les gens à ne pas les lire! C'est con, mais c'est ma moralité. Je n'aime pas écrire sur un bout de papier, pour ne plus pouvoir me relire après! Je vous jure c'est affreux, j'ai une écriture de chienne, oui juste une écriture '--. Là vous vous dîtes, au mon dieu, elle commence ces remarques à jeter aux toilettes. Et vous savez quoi? Bah non '--. Je ne dis plus trop de gros mot, enfin je n'écris parce que dans mes paroles j'en dit trois tonnes. xD. Ma mère pète souvent son câble quand elle m'entend débiter mon langage de charretière. Je commence à avoir un mal de tête à force d'écrire et d'un manque cruel de sommeil. J'adore dormir, mais les jeux m'obligent à me lever tôt. Et oui, je suis une grosse no-life. Agathe pourras vous le dire! Elle qui vient deux soirs par semaine dans ma demeure pour aller nager dans un bac d'eau. Je commence à arrêter d'écrire en bloc et ne plus respecter ma ponctuation. je commence vraiment à fatiguer. Donc je vous dit Adieu.Hé bien, tu n'auras rien. On dit j'aimerais avoir. De toute façon, tu sais bien que l'on a plus les moyens...
J'ai fait un article encore plus long, auras tu le courage de le lire Agathe?